Chambre de commerce et d’industrie du Burkina : La relance du club de presse au menu d’un dîner

Dans l’objectif de redynamiser son club de presse créé en 2015, la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé un dîner de presse, dans la soirée du 21 mai 2019. Issaka Kargougou, directeur général de la CCI-BF, a animé ladite rencontre, accompagné par une dizaine d’autres agents parmi lesquels la directrice générale adjointe Patricia Badolo.

Le secteur privé burkinabè n’est pas très médiatisé, et la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) est peu connue du grand public. C’est en vue de combler cette lacune que la CCI-BF a créé, en 2015, un club de presse. Mais depuis lors, les activités du club n’ont pas été coordonnées par ses membres. C’est pourquoi la CCI-BF, dans l’objectif de redynamiser ledit club, a organisé un dîner de presse le mardi 21 mai 2019 à Sopatel Silmandé. Le club de presse de la CCI-BF est fort d’une trentaine de membres issus de la presse écrite et en ligne, de radios et télévisions.

Au menu de ce dîner, une présentation de la CCI-BF et les attentes de cette institution vis-à-vis du club. Le directeur général, en dévoilant les attentes de la CCI-BF, a déclaré qu’il souhaite tout d’abord que le club s’organise en équipe autonome pour identifier ses propres thèmes à traiter. Pour la CCI-BF, l’important est que la presse puisse se saisir des dossiers urgents du secteur privé, dénoncer les tares qui s’y trouvent afin d’éclairer la lanterne des décideurs et l’action de la CCI-BF. Pour Issaka Kargougou, le secteur privé dispose de potentialités qui peuvent être étouffées ; c’est pourquoi sa structure a besoin de la presse pour soutenir la promotion du secteur pour une économie nationale plus compétitive.

Ensuite, le directeur général a présenté la Chambre de commerce et d’industrie comme l’interface entre le pouvoir public et le secteur privé, ou plus précisément une structure qui représente le secteur privé devant les pouvoirs publics. Ainsi, elle présente, devant les pouvoirs publics, les intérêts généraux du commerce, de l’industrie et des services. Ce qui lui confère une triple mission consultative, représentative et administrative (conception et gestion de services d’utilité publique ou d’intérêt collectif dans divers domaines économiques).

Afin d’accomplir au mieux cette mission, le besoin de dénuder l’ensemble des potentialités de ce secteur est plus que nécessaire. Issaka Kargougou a conclu ses explications en souhaitant longue vie à la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso et plein succès à son club de presse.

Etienne Lankoandé 
Lefaso.net

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