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58 ans de l’Armée nationale: la collaboration civilo-militaire prônée pour venir à bout du terrorisme

Sobre cérémonie des 58 ans des forces armées nationale du Burkina.  Prises d’armes, allocution et décorations de 48 personnalités ont ponctué cette célébration officielle.

Placée sous le thème : « cohésion sociale et solidarité nationale autour des forces armées nationales dans la lutte contre le terrorisme. »

C’est le seul discours du ministre de la défense nationale et des anciens combattants, Jean-Claude Bouda qui a été la voix officielle de la grande muette. Jean-Claude a appelé les Burkinabè aux patriotismes, pour faire front au terrorisme :« tous les Burkinabè doivent prendre conscience que le terrorisme actuel est un phénomène complexe en constante évolution, mais dont les acteurs ne peuvent vivre en dehors de la société et s’extirper des besoins élémentaires de tout individu. ».

Puis, il a ajouté que :« C’est en cela que le concours de tous est nécessaire pour vaincre ce fléau. Nous devons faire en sorte que les terroristes sachent qu’en plus de nos forces de défense, ils ont en face et contre eux 20 millions de burkinabè déterminés qu’ils ne pourront jamais vaincre. Il doit avoir autant de sentinelles que de citoyens qui surveillent le territoire national. »

Le président du Faso, chef suprême des armées, Roch Marc Christian Kaboré a invité les uns et les autres à taire les critiques et à faire tronc commun avec les FDS. Pour Roch Marc Christian Kaboré, cette cérémonie était nécessaire : « c’est un anniversaire qui est important, mais également qui est un anniversaire que se déroule dans un contexte de lutte contre le terrorisme. Donc pour nous, dans un premier temps, il s’agit de saluer la mémoire de tous les soldats (sous-officiers et officiers) qui sont tombés.

Et comme je l’ai dit, nous avons un hymne national qui nous dit :

« Certains vont flanchés, certains vont résister, la sueur, les échecs et le sang ont fortifié notre peuple courageux et fertiliser sa lutte ».

Nous devons laisser raisonner ces mots-là permanemment dans nos têtes pour savoir que le combat que nous menons nous engage tous.

C’est bien de dire, oui l’armée qu’est-ce qu’elle dispose. Les dispositifs sont sur le terrain. Vous savez très bien que nous avons 1500 km avec le Mali, nous avons 500 km avec le Niger, il n’est pas tout à fait toujours possible de placer un soldat ou un militaire tous les 100m pour sécuriser le territoire. C’est un combat qui se mène, nous devons- au lieu d’être chaque fois dans la position critique, encourager nos FDS, leur dire que si aujourd’hui le peuple Burkinabè sort partout, pour soutenir nos FDS et leur dire qu’il faut osez pour vaincre. Tant qu’on n’ose pas, on n’aura pas de réussite. »

Sur le G5 Sahel, le président du Faso dit que ce n’est pas un serpent de mer. La bonne nouvelle est que beaucoup de d’État ont décidé de soutenir ce projet de sécurisation de la bande sahélo-saharienne.

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